« SUR LA GRAND ROUTE » Anton TCHEKHOV

Pièce de jeunesse de Anton TCHEKHOV, jamais jouée du vivant de l’auteur …

Mise en scène de Sandra MORENO, lumières et sons de Vincent TULLI

Dans cette pièce écrite en 1884 et censurée l’année suivante, Anton Tchekhov met en scène des personnages hauts en couleurs qui se retrouvent le temps d’une nuit dans la promiscuité d’une auberge perdue de la Russie profonde… la Grand route. Sur fond d’éléments qui se déchaînent, Tchekhov organise la rencontre improbable et tragi-comique entre les hommes du peuple tous plus pittoresques les uns que les autres. On découvre, puis on s’attache à ces personnages qui deviennent, de plus en plus farcesques, ils sont à la fois sympathiques et teigneux, généreux et hypocrites, lyriques et terre-à-terre.
Au cours de cette nuit de malédiction, où les bavardages et altercations empêchent de dormir, Tchekhov fait émerger les blessures secrètes de ces perdants magnifiques, et dresse le portrait d’une humanité à la dérive.

Distribution

Anna BRUN                                     Tikhone Evstingnéev, tenancier d’une taverne

Jean-Pierre PARIS Sémione Serguéïévitch Bortsov, propriétaire foncier ruiné

Julie ARTOIS                                    Maria Iégorovna Bortsova, son épouse

Jean Louis SRAKA                          Iégor Mérik, vagabond

Sylvie FORTEAUX                           Fédia, ouvrier itinérant

Cécile ROUAULT                             Nazarovna, pélerine

                                                         Denis, cocher de Maria Iégorovna Bortsova

Catherine SUDRE PONTOIS         Savva, vieillard errant

                                                        Kouzma, voyageur

Première représentation de notre pièce SUR LA GRAND ROUTE à l’ancienne église de MAISONS LAFFITTE LE 16 novembre 2024, le public était au rendez-vous avec les comédiens de la NO NAIME COMPAGNIE, ce fut une très belle soirée.

Photos prises par Alain NICOLLE, la lumière de Vincent TULLI et le lieu ont contribué à magnifier le spectacle

chez Tikhone

à croire qu’il rend son âme à Dieu…

T’es un drôle votre noblesse ! couche toi, tiens, dors…

dans la réflexion de l’harmonica, toutes les notes j’ai acquis

Elle est belle la diablesse! Une de la haute
on a fondu comme sucre
j’aime pas l’ivrognerie

les messieurs qui ont de l’instruction, ils vous inventent plein de machines et de remèdes, et y’a pas encore un gars assez malin pour inventer un remède contre la femme…

seulement pardonnez-moi madame, moi, pour dix roubles, je marche pas…pour quinze si vous voulez…

mais Madame, n’ayez pas peur, c’est des gens comme il faut, bien tranquilles

Ecartez de moi cet innocent !
mon âme qu’ils ont brisé…Oh cette nuit de malédiction

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